Glaucome et collyres : les points essentiels à connaître

Le glaucome est une maladie oculaire chronique qui constitue l’une des principales causes de cécité dans le monde. Son traitement repose sur la réduction de la pression intraoculaire, et les collyres demeurent la première ligne de défense anti-glaucome. Quels sont les types de collyres pour glaucome ? Comment utiliser ces traitements ? Et quelles sont les consignes à connaître et à respecter ? Suivez le guide !

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Pourquoi traiter le glaucome ?

Le glaucome évolue de manière insidieuse, sans que le patient remarque immédiatement les symptômes. La pression élevée à l’intérieur de l’œil, si elle n’est pas contrôlée, peut alors endommager irréversiblement le nerf optique, entraînant une perte progressive de la vision.

Dès les premiers stades, il est donc crucial de commencer un traitement pour le glaucome afin de ralentir, voire stopper la progression de la maladie. Le traitement précoce permet non seulement de préserver la qualité de vie, mais aussi d’éviter des interventions chirurgicales plus invasives à l’avenir. La régularité dans l’administration du traitement est primordiale, car même une légère non-observance peut compromettre l’efficacité de la prise en charge.

Collyre pour glaucome : quelles sont les options ?

Le choix du collyre dépend du type de glaucome et de la réponse individuelle du patient. Voici la liste des gouttes pour glaucome :

  • Les analogues des prostaglandines :

ces médicaments, tels que le latanoprost, agissent en augmentant l’écoulement du liquide intraoculaire. Ils sont souvent bien tolérés, et constituent un traitement de première intention pour de nombreux patients. Leur mode d’action réduit efficacement la pression intraoculaire, avec une posologie limitée à une instillation par jour.

  • Les bêta-bloquants :

des molécules comme le timolol font partie de cette catégorie. Elles réduisent la production d’humeur aqueuse par l’œil. Bien que leur efficacité soit reconnue, ces médicaments doivent être utilisés avec précaution, notamment chez les patients présentant des antécédents cardiaques ou respiratoires.

  • Les inhibiteurs de l’anhydrase carbonique :

ces collyres, par exemple le dorzolamide, diminuent également la production d’humeur aqueuse. Ils constituent une alternative pour les patients ne pouvant pas tolérer les bêta-bloquants.

  • Les agonistes alpha-adrénergiques :

tels que la brimonidine, ces agents réduisent la production d’humeur aqueuse tout en favorisant son drainage. Ils sont prescrits en complément d’autres traitements lorsque le contrôle de la pression reste insuffisant.

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