Comment bien transporter ses lunettes en avion ?
Avec la pression de la soute, les chocs à l’embarquement et l’air sec en cabine, un voyage aérien met durement à l’épreuve vos lunettes... Mode d’emploi pour embarquer l’esprit tranquille, que vous voyagiez avec une paire de vue classique ou des solaires correctrices !
Lunettes : les risques spécifiques au transport aérien
Au décollage, le contenu des bagages à main subit des accélérations et vibrations qui peuvent écraser un étui mal placé. En soute, la température chute et la pression fluctue par essence : l’acétate et les vis métalliques se dilatent différemment, ce qui provoque parfois un léger desserrage. Par ailleurs, l’air recyclé de la cabine atteint un certain taux d’humidité, ainsi un verre déjà rayé se couvre plus facilement de buée et de poussières statiques.
Choisir la bonne protection pour vos lunettes : étui rigide plutôt que souple
Pour un vol long‑courrier, privilégiez un étui rigide en ABS ou en métal léger : il résistera à l’écrasement si le sac se retrouve coincé. Idéalement, l’intérieur doit être doublé de microfibre pour éviter le frottement. Si vous portez une monture fine en titane, assurez‑vous que l’étui dispose d’un maintien central : un modèle trop large laisse en effet les lunettes mobiles et multiplie les chocs internes.
Où placer ses lunettes pendant le vol ?
Ici, la règle est simple : jamais dans la poche avant du siège qui est la zone la plus compressée lors des déplacements de voisins, le cas échéant. Rangez l’étui dans le compartiment latéral d’un sac à dos, par exemple, entre deux textiles doux, ou glissez‑le dans la pochette intérieure d’un tote bag juste à portée de main. Ainsi, pas de gymnastique pour récupérer vos lunettes si la climatisation déclenche une gêne oculaire inopinée.
Préparer la monture avant l’embarquement
Nettoyez les verres avec une lingette microfibre et un spray pH neutre : la poussière emprisonnée sous la micro‑bulle d’air sec pourrait rayer la surface par frottement. Vérifiez aussi le serrage des vis à l’aide d’un mini‑tournevis cruciforme : un demi‑tour suffit à éviter un dévissage dû aux vibrations.
Gérer le confort visuel en cabine
L’atmosphère desséchante irrite les yeux, surtout derrière des verres antireflet. Emportez une dose de larmes artificielles sans conservateur : une instillation toutes les deux heures maintient le film lacrymal. Par ailleurs, clignez volontairement les yeux si vous regardez un film : la fréquence de clignement chute en effet d’environ 30 % devant un écran, ce qui accentue la sensation d’irritation.
À l’arrivée : inspection et réajustement express des lunettes !
Avant de sortir de l’aéroport, contrôlez la monture : posez‑la sur une table pour vérifier que les deux branches touchent la surface. Si l’une est relevée, un léger cintrage manuel suffit souvent : réchauffez alors l’acétate entre les paumes dix secondes pour éviter la casse. Un passage éclair chez l’opticien local est conseillé en cas de déformation persistante.
Voyager léger... sans négliger la protection !
Un étui rigide adapté, quelques gestes de préparation et une hydratation oculaire régulière, c’est la meilleure stratégie pour garder des lunettes impeccables en avion ! Besoin d’un étui sur mesure ou d’un conseil de réglage ? Passez en boutique ATOL : nos experts vous guideront vers l’accessoire le mieux calibré pour vos escapades aériennes.