Lunettes et sport d’hiver : les erreurs à ne pas commettre !

Avec la réverbération de la neige, les vents glacés et les chocs inopinés, les sports d’hiver mettent les lunettes à rude épreuve. Et une sélection mal pensée peut gâcher votre journée de glisse : vision floue, buée persistante, œil "brûlé"… Découvrez ici les pièges les plus fréquents et les solutions pour des vacances hivernales réussies !

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Sous-estimer la réverbération UV

Première erreur : croire qu’un soleil voilé dispense de protection maximale ! À 2 000 m, l’intensité UV grimpe de 25 %, et la neige réfléchit jusqu’à 80 % des rayons. Des lunettes catégorie 3 suffisent rarement : visez la catégorie 4 pour les pentes glaciaires, et assurez-vous du marquage UV400. Les verres classiques laissent passer un résidu énergétique responsable de la fameuse ophtalmie des neiges, c’est-à-dire un coup de soleil cornéen douloureux qui peut vous clouer au chalet pendant 48 h.

Oublier l’effet pare-brise du masque ou du casque

Le deuxième piège consiste à porter des lunettes standard sous un casque intégral sans ventilation adaptée. La chaleur corporelle et la transpiration créent un microclimat qui embue instantanément la face interne du verre. Choisissez une monture ventilée ou un masque compatible OTG ("over the glasses") doté d’une mousse respirante : le flux d’air continu forme un écran thermique qui limite la condensation.

Ignorer la polarisation sur la neige damée

La réverbération horizontale masque les reliefs et, sans filtre polarisant, plaques de glace et bosses se fondent dans un blanc uniforme. Résultat : erreur d’appui, genou twisté… Vérifiez que le marquage "polarized" figure bien sur la branche. Pour les snowboardeurs adeptes de selfies, notez aussi qu’un écran peut ici vite devenir illisible.

Négliger la résistance mécanique des verres

Une boule de neige chargée de cristaux de glace équivaut à du gravier projeté à vitesse moyenne. Les verres organiques bas de gamme se rayent, et génèrent alors des micro-diffusions lumineuses… et une fatigue oculaire en sus. Privilégiez, par exemple, un polycarbonate haute densité : son indice de résistance aux impacts répondra ici à toutes les exigences. Un traitement antirayures durci prolongera par ailleurs la clarté saison après saison.

Mal choisir la teinte des lunettes…

Mal choisir la teinte des lunettes…

Un gris neutre diminue la luminosité sans rehausser les contrastes, vous perdrez donc en lecture de terrain. Préférez un rose ambré ou un brun cuivré : ils renforcent la perception des irrégularités, et ils atténuent la lumière bleue, qui est la principale source d’éblouissement. Les noctambules privilégieront une teinte jaune clair, réservée à la descente au crépuscule, jamais en plein soleil.

Oublier le traitement antibuée durable

Les sprays ponctuels se révèlent insuffisants quand les écarts thermiques sont fréquents (par exemple, en passant de la télécabine à la piste). Investissez dans un revêtement antibuée permanent appliqué en usine : son maillage hydrophile transforme les micro-gouttelettes en film transparent. Associé à un chiffon microfibre hydrophile, il permettra d’assurer trois saisons sans entretien majeur.

Une vision nette pour une glisse en toute sécurité !

Choisir ses lunettes de sport d’hiver est essentiel, et la catégorie UV, la polarisation, la ventilation et la résistance mécanique composeront le quatuor gagnant. Alors, avant de partir en vacances d’hiver, rendez visite à votre opticien ATOL pour éviter des erreurs coûteuses en termes de confort… et de sécurité !

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