Pourquoi vos lunettes ne tiennent jamais en place ? Les vraies raisons
Un pont nasal brillant, des verres flous après chaque clin d’œil, une monture qui dévale sans cesse l’arête du nez… voici typiquement les indicateurs d’une paire de lunettes instable ! Et derrière ces gênes récurrentes, on retrouve un éventail de paramètres — biométriques, mécaniques et environnementaux — qu’il suffit d’identifier pour retrouver une tenue irréprochable. Le point avec les experts ATOL.
Le pont n’épouse pas votre anatomie
Le pont constitue le point d’appui principal : s’il est trop large, les lunettes glissent. A contrario, s’il est trop étroit, elles rebondissent à chaque mouvement. La solution passe ici par un ajustage millimétré des plaquettes ou l’ajout d’un pont "selle" silicone sur les nez fins. Chez ATOL, un gabarit 3D mesure la largeur exacte de la base nasale afin d’assurer une adaptation pérenne des lunettes.
Des branches mal cintrées
Une branche trop droite crée un porte‑à‑faux : la face devient alors un véritable toboggan ! À l’inverse, une courbure exagérée comprime l’oreille et finit par dilater la branche et relâcher la tension. Un cintrage à chaud, réalisé au pistolet thermique puis refroidi sous pression, redonne le galbe idéal, et ce, tout en respectant la souplesse du matériau.
Un angle pantoscopique inadapté
Légèrement inclinée vers la joue, la monture répartit le poids entre le pont et les branches. Si l’angle demeure trop fermé, les lunettes touchent la joue et se soulèvent à chaque sourire et, si l’angle est trop ouvert, elles dévissent dès que vous baissez la tête. Un simple réajustement de quelques degrés suffit souvent à stabiliser la face sans toucher au centrage optique.
Frictions des produits cosmétiques et sébum
Crèmes hydratantes, fonds de teint ou films de sébum réduisent l’adhérence entre la plaquette et la peau. Nettoyer quotidiennement le pont avec une lingette sans alcool, puis appliquer un patch antidérapant micro‑alvéolé, restaure la friction nécessaire. Les plaquettes hypoallergéniques texturées, proposées en boutique, multiplient par deux la force de tenue sans marquer la peau.
Matériaux légers… mais flexibles !
Le titane bêta et l’acier mémoire, plébiscités pour leur légèreté, reprennent leur forme initiale après déformation : un avantage qui tourne à l’inconvénient quand la monture s’élargit sous la chaleur corporelle… Des manchons gainés de silicone ou des embouts thermorétractables ajoutent une friction supplémentaire, et empêchent la détente progressive des branches.
Chocs, poches et habitudes d’enfilage…
Des lunettes placées au sommet de la tête, et ce sont les branches qui sont écartées. Rangées sans étui, vos lunettes subissent des micro‑chocs qui désalignent les charnières… Privilégier un étui rigide et enfiler la monture avec les deux mains préserve ainsi l’équilibre gauche‑droite et prolonge la stabilité.
La stabilité des lunettes, une affaire de réglages précis !
Des lunettes qui tiennent en place résultent d’un équilibre subtil entre morphologie, matière et réglage. Avant d’envisager un changement de monture, consultez votre opticien ATOL : contrôle des trois points d’appui, cintrage sur mesure, remplacement de plaquettes ou ajout d’embouts antidérapants pourront restaurer une tenue impeccable. Alors, n’attendez plus pour passer nous voir en boutique !