Pourquoi vos lunettes ne vous vont pas ?

Une paire flambant neuve – ou ancienne – peut devenir source d’inconfort : glissades répétées, maux de tête, vision floue intermittente... Dans la plupart des cas, le problème tient moins à la prescription qu’à l’adéquation entre monture, verres et morphologie. Identifier la cause précise permet d’y apporter la bonne correction, sans forcément changer de lunettes. Le point avec les experts ATOL.

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1. Pont mal adapté : la base de l’instabilité !

Le pont est le premier point d’appui : s’il est trop large, la monture glisse et l’axe optique se décale vers le bas et provoque un flou ou une fatigue accommodative. S’il est trop étroit, il comprime l’arête nasale et crée des marques rouges. Dans les deux cas, une simple opération d’ajustage résout bien souvent la gêne : déplacement ou remplacement des plaquettes quand la monture le permet, ou pose d’un "saddle bridge" en silicone moulé pour les nez très fins. En boutique ATOL, ces interventions s’effectuent souvent en quelques minutes, sans toucher à la correction.

2. Branches trop longues ou trop courtes : équilibre compromis

La branche doit exercer une tension légère derrière l’oreille : si elle est trop droite, la monture bascule en avant ; trop courbée, elle compresse la mastoïde et déclenche des maux de tête temporaux. Le cintrage à chaud , rétablit l’angle idéal. Pour les montures métal, un opticien peut poser un manchon PVC plus épais pour gagner quelques millimètres sans changer la branche entière.

3. Verres mal centrés : aberrations et tangage

Chaque verre possède un point de référence centré sur la pupille. Un décalage de seulement 1 mm crée un prisme inattendu et force les muscles oculaires à compenser, d’où des vertiges ou une vision double furtive. La source ? Un mauvais relevé de hauteur ou une monture déformée après un choc. Un recentrage précis, suivi d’un contrôle laser du point de centrage, suffit souvent à supprimer le symptôme.

4. Couloir progressif inadapté : lecture difficile

>Chez les presbytes, un couloir trop étroit oblige à de grands mouvements de tête pour trouver la zone nette. Un couloir trop long impose a contrario de baisser exagérément le regard. L’opticien peut commander un verre progressif sur mesure adapté à la distance de lecture réelle ou rehausser la monture de 1 à 2 mm grâce à des plaquettes plus hautes pour repositionner la zone de près.

5. Matière de monture incompatible avec la peau du porteur

Allergie au nickel, transpiration acide, dermatite de contact... autant de raisons qui rendent une monture "importable" malgré un ajustement parfait. Solutions : vernir les parties métalliques internes, appliquer un revêtement hypoallergénique ou passer à un titane pur ou à un acétate certifié sans phtalate.

6. Hygiène visuelle négligée : quid de l’écran et de la posture ?

Parfois, les lunettes semblent inadaptées alors que le problème vient d’une ergonomie de travail défaillante : écran trop haut, lumière trop blanche, pauses visuelles inexistantes... Un bilan rapide de l’environnement, complété par un filtre lumière bleue ou un réglage de luminosité, redonne du confort sans toucher à la monture.

Faire un diagnostic précis avant l’achat !

Des lunettes qui "ne vont pas" ne sont pas forcément des lunettes à jeter ! Pont, branches, centrage, matériau : chaque élément peut être ajusté ou optimisé. Prenez rendez vous chez votre opticien ATOL pour un contrôle complet : réglage en trois points d’appui, mesure numérique du centrage et, si nécessaire, recommandation d’un verre progressif ou d’un matériau hypoallergénique. Vous repartirez avec une monture adaptée… et un regard détendu !

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