Mon enfant ne veut pas porter son patch : nos astuces pour l’aider
Le patch oculaire est souvent prescrit en cas d’amblyopie (encore dénommé "œil paresseux"), dans le but de stimuler l’œil faible. Néanmoins, de nombreux enfants refusent de le porter, car il est contraignant et souvent mal vécu. ATOL vous livre ici ses conseils pratiques pour rendre ce traitement plus acceptable, et même parfois ludique !
Comprendre le rejet du patch oculaire par l’enfant
L’amblyopie est un trouble oculaire que l’on retrouve souvent chez l’enfant. Celui-ci se définit par une différence de vision entre les deux yeux, et le port du patch permet justement de forcer l’œil dit faible à travailler. Mais pour l’enfant, ce dispositif médical est perçu comme étant "injuste" : gêne visuelle, aspect esthétique déplaisant, sentiment d’isolement... autant de raisons qui peuvent provoquer un rejet direct ou plus progressif du patch oculaire.
Il est donc essentiel de ne pas banaliser son refus, et d’entrer dans un dialogue bienveillant avec son enfant. Expliquer avec des mots simples à quoi sert le patch – et pourquoi il est important de le porter – aide déjà à mieux accepter la situation.
Patch oculaire : créer une routine et valoriser l’effort
Mettre le patch chaque jour à la même heure, dans un environnement calme, permet d’en faire une habitude plutôt qu’une contrainte. L’important est aussi de valoriser les progrès : vous pouvez tenir un petit calendrier avec des autocollants, des récompenses symboliques ou simplement des félicitations.
L’enfant doit comprendre que chaque heure de port du patch est une victoire ! Plus il se sentira soutenu, plus il gagnera en autonomie et en motivation.
Rendre le patch plus fun !
Heureusement, les patchs pour enfants ont beaucoup évolué ! On en trouve aujourd’hui de toutes les couleurs, avec des motifs de super-héros, d’animaux ou de princesses. Laisser l’enfant choisir ses modèles consolide son implication dans ce processus de soin.
Vous pouvez aussi proposer des activités adaptées à ce moment-là : lecture, jeux calmes, puzzles... Des moments qu’il apprécie et qui l’aideront à oublier qu’il porte son cache.
Impliquer l’école et l’entourage
Il est aussi important de prévenir les enseignants et les proches. Une communication claire permet d’éviter les éventuelles moqueries et d’installer un climat bienveillant. L’enfant doit sentir qu’il n’est pas seul, que ce qu’il vit est normal, temporaire. Le soutien de son entourage direct est ainsi primordial.
Dans certaines situations, un accompagnement psychologique sera nécessaire, notamment si le refus est durable. Le suivi médical, lui, reste indispensable : il permettra d’ajuster la durée ou la fréquence du traitement en fonction des résultats.
Patch oculaire pour enfant : du soutien, de la patience… et de la créativité !
Le port du patch n’est pas facile pour un enfant, mais avec un peu d’écoute et d’inventivité, ce geste thérapeutique peut devenir plus acceptable, voire routinier. Les opticiens ATOL sont justement là pour vous guider dans cette étape et vous proposer des patchs adaptés à votre enfant, confortables et esthétiques. Pour en savoir plus sur les solutions visuelles pour enfants et adultes, n’hésitez pas par ailleurs à visiter notre espace conseils.