Quelle vitamine contre la sécheresse oculaire ?

Picotements, brûlures, sensation de sable sous les paupières… La sécheresse oculaire concerne près d’un Français sur cinq ! Au delà des larmes artificielles, une alimentation riche en nutriments ciblés peut soutenir la fonction lacrymale. Focus sur les vitamines et acides gras essentiels qui font la différence avec les experts ATOL.

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Vitamine A : la gardienne de la surface oculaire

Première ligne de défense, la vitamine A (rétinol) participe à la régénération de l’épithélium cornéen et au maintien d’un film lacrymal stable. Une carence, même modérée, altère la production de mucus et favorise la kératinisation de la conjonctive, d’où l’apparition de zones sèches. Privilégiez alors des aliments riches : foie de morue, œufs, beurre cru, mais aussi patates douces et carottes dont le bêtacarotène se transforme en rétinol.

Vitamine D : un rôle immunomodulateur

Longtemps associée uniquement à la santé osseuse, la vitamine D intervient aussi dans la modulation de l’inflammation oculaire. Des études récentes montrent qu’un taux sérique suffisant réduit l’évaporation du film lacrymal et diminue la sensation de sécheresse. En hiver, l’exposition solaire peut être insuffisante : les poissons gras (saumon, maquereau) et les compléments validés par un professionnel de santé complètent justement cet apport.

Oméga3 : les alliés anti inflammatoires

Techniquement, les acides gras, les oméga 3 agissent véritablement en synergie avec les vitamines liposolubles. Les EPA et DHA, présents dans le poisson bleu (sardine, maquereau, hareng, anchois, thon, bonite à dos rayé...) ou l’huile de micro algues, améliorent la qualité de la composante lipidique des larmes, ce qui limite de facto l’évaporation. Plusieurs essais cliniques rapportent une baisse significative de l’indice d’osmolarité lacrymale après trois mois de supplémentation régulière.

Précision : l’indice d’osmolarité lacrymale correspond à la mesure de la quantité totale de particules dissoutes (sodium, potassium, chlorures, protéines, etc.) dans le film lacrymal. Plus cette valeur est élevée, plus la phase aqueuse des larmes est concentrée : c’est l’un des marqueurs physiopathologiques majeurs de la sécheresse oculaire.

Sécheresse oculaire et vitamines : quand et comment se supplémenter ?

Une alimentation colorée et variée demeure le socle de la prévention ! Néanmoins, certaines situations – ménopause, travail prolongé sur écran, climatisation permanente – accentuent la sécheresse. Dans ces cas, un bilan sanguin avant supplémentation est recommandé. Votre opticien ATOL peut justement vous orienter vers un ophtalmologiste ou un nutritionniste pour ajuster les doses.

Les gestes qui potentialisent l’effet des nutriments sur la sécheresse oculaire

Certaines "bonnes pratiques" permettent en effet d’optimiser la sécrétion de larmes utiles :

  • Hydratez vous : 1,5 L d’eau par jour soutient la production des larmes.

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  • Clignez volontairement lors du travail sur écran pour répartir le film lacrymal.

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  • Réduisez tabac et alcool, qui oxydent les membranes cellulaires.

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  • Utilisez des larmes artificielles sans conservateur pour compléter l’action interne.

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Conclusion : un duo alimentation hygiène pour des yeux apaisés !

La vitamine A, la vitamine D et les oméga 3 constituent un trio gagnant contre la sécheresse oculaire quand ils s’inscrivent dans une routine globale : hydratation, pauses visuelles, environnement moins sec. Pour un conseil personnalisé, poussez la porte de votre boutique ATOL : nos opticiens vous guideront vers les solutions les mieux adaptées au regard du bilan qui aura été fait. Alors, n’hésitez pas à prendre rendez-vous ou à venir directement à notre rencontre !

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