Les montures fines reviennent-elles à la mode ?

Longtemps éclipsées par les acétates épais et les formes oversize, les montures fines réapparaissent dans les vitrines comme sur les réseaux sociaux. Derrière ce "come-back" se cachent plusieurs mutations : nouvelles attentes esthétiques, technologies de titane ultraléger, désir de sobriété et questions environnementales. Tour d’horizon avec les experts ATOL.

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Un contexte stylistique propice à la discrétion

Après plusieurs saisons dominées par l’exubérance des lunettes XXL et assimilées — verres carrés, branches bijou, palettes néon —, une lassitude s’est installée. La mode opère souvent un balancier : lorsqu’une esthétique maximaliste atteint son apogée, le regard se tourne vers la pureté des lignes. Les montures fines, qu’elles soient entièrement métalliques ou associées à un cerclage nylon quasi invisible, répondent à ce besoin de légèreté visuelle. Elles laissent en effet le visage respirer, mettent en valeur les traits sans les masquer et s’accordent aussi bien à un costume épuré qu’à un t-shirt basique.

Le poids plume, nouvel argument de confort

Les matériaux ont changé la donne. Le titane bêta et l’inox hypoallergénique permettent de produire des cercles de moins d’un millimètre d’épaisseur tout en conservant une résistance à la torsion remarquable. Résultat : une monture qui pèse moins de 15 grammes, contre 25 grammes pour une plaque d’acétate standard. Les porteurs sensibles aux points de pression sur l’arête nasale ou souffrant de migraines de tension redécouvrent ainsi un confort quotidien, particulièrement apprécié lors du travail prolongé sur écran.

L’influence du télétravail et des visioconférences

La caméra frontale accentue les volumes : un acétate imposant peut sembler deux fois plus épais à l’écran. Les montures fines réduisent la surface réfléchissante et évitent l’effet "barrière" entre interlocuteurs. Dans un contexte où l’on passe plusieurs heures par jour en visioconférence, cet atout esthétique devient aussi un argument fonctionnel...

Lunettes fines : une réponse aux préoccupations environnementales

Moins de matière première signifie également empreinte carbone réduite ! La fabrication d’une monture titane fine nécessite jusqu’à 40 % de métal en moins qu’un design de type XXL. Les chutes sont recyclables à l’infini, et les traitements de surface se font par anodisation — un procédé qui utilise peu de solvants. Les marques mettent en avant cette sobriété : une monture fine s’inscrit dans la logique du "less is more" et accompagne la montée en puissance de la consommation responsable.

Les limites techniques déjà dépassées

On reprochait autrefois aux montures fines de manquer de stabilité pour les corrections moyennes à élevées : le surfaçage numérique "freeform" a corrigé ce point. En associant un verre aminci indice 1,67 à un cerclage nylon solide, l’ensemble reste équilibré et maîtrise parfaitement l’aberration périphérique.

Un marché de "la finesse" qui répond à la pluralité des styles

La finesse ne rime plus avec uniformité, et la palette de design ne cesse de s’étoffer ! Les teintes jouent par ailleurs la sophistication discrète : or rose brossé, noir mat, palladium satiné... Les porteurs de lunettes ont aujourd’hui l’embarras du choix.

Les montures fines pour lunettes : pas qu’un simple effet de mode !

Si les montures fines connaissent un regain de popularité, c’est qu’elles cochent simultanément les cases du confort, de la durabilité et d’une esthétique contemporaine tournée vers la sobriété. Tout porte à croire que la tendance s’installera durablement, portée par les avancées techniques et la quête d’une image plus "vraie". Envie d’essayer ? Rendez-vous chez votre opticien ATOL pour trouver la finesse qui sublimera vos traits !

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